Un projet numérique à cadrer ? Échangeons.

Faire le point
Tous les cas clients

/CYBERSECURITE

On ne teste pas sa réaction à un ransomware le jour du ransomware

Photographie d’illustration

Photographie d’illustration.

/Contexte

Les procédures de crise sont écrites, validées, classées, et jamais éprouvées

La plupart des organisations disposent d'un plan de réaction à une attaque par rançongiciel. Peu l'ont exécuté. Entre le document validé en comité et la conduite réelle d'une crise, il y a des décisions à prendre sous incertitude, des chaînes d'alerte à activer et des interlocuteurs à joindre un dimanche soir.

Une simulation utile doit être réaliste, sans quoi elle ne teste rien, et contrôlée, sans quoi elle devient l'incident qu'elle prétend prévenir.

/Démarche

Une simulation menée dans l'environnement réel d'un fonds d'investissement

Tout se joue dans le cadrage : périmètre, points d'arrêt et critères d'observation sont définis avant de lancer quoi que ce soit. L'exercice poursuit ensuite trois objectifs explicites — sensibiliser les collaborateurs, tester les processus de réaction et renforcer la posture de cybersécurité.

  • Cadrage du périmètre, des points d'arrêt et des critères d'observation
  • Conduite de la simulation dans l'environnement réel
  • Observation des chaînes de détection, d'alerte et de décision
  • Restitution des écarts et plan de renforcement

/Impact

Le plan de crise a cessé d'être une hypothèse

Une simulation ne délivre pas un verdict, elle produit des écarts observés — et ce sont eux qui ont de la valeur. Ils désignent précisément où la chaîne de détection, d'alerte et de décision se rompt, et à quel moment.

  • Des processus de réaction éprouvés en conditions réelles, et non sur document
  • Des écarts de détection, d'alerte et de décision observés puis hiérarchisés
  • Des collaborateurs sensibilisés par l'expérience plutôt que par une note de service
  • Un plan de renforcement appuyé sur des faits constatés dans l'environnement du client
/Dispositif

Un pentester expérimenté, et une communication interne préparée

La dimension humaine est traitée avec autant de soin que la dimension technique : une simulation mal annoncée en interne produit de la défiance et compromet les exercices suivants. Côté offensif, des plateformes de simulation d'attaque et des outils de test d'intrusion — Kali Linux, Cobalt Strike, Metasploit. Côté défensif, les solutions EDR et XDR et le SIEM en place, Splunk ou QRadar, qui servent de point d'observation, ainsi que les outils de gestion de crise et de communication interne.

UN PROJET À CADRER ?

Parlons de votre projet et de ce qu'il doit accomplir.